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Dossier PDF 12p : Toucher autrement pour mieux accompagner

3.15 €
Disponible
(Réf. NDALZ25.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°25

Résumé : 
Le toucher fait partie du quotidien des soignants et des personnes souffrant de troubles cognitifs : dès le matin lors de la toilette, puis lorsqu’il s’agit de les accompagner d’une pièce à l’autre ou encore de les aider au cours des repas. Pendant longtemps, ce toucher enseigné était avant tout technique. Mais le changement des cultures et des pratiques professionnelles a permis de voir émerger un toucher relationnel. L’objectif est de rassurer les personnes vulnérables en établissant un contact avec la volonté d’atténuer les troubles du comportement. Que ce soit à domicile ou en institution, la règle est la même : observer la personne avant de poser ses mains sur son corps, associer le regard au toucher mais toujours, au préalable, décrypter les codes pour savoir si consentement il y a.

 

Dossier PDF 12p : Comment respecter les rythmes des personnes ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDALZ24.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°24

Résumé : 
Avec une mission souvent fractionnée de 15 minutes, comment respecter le rythme de la personne accompagnée ? C’est le casse-tête auxquels sont confrontés les professionnels qu’ils interviennent à domicile ou en institution. Car force est de constater que ce sont deux rythmes qui s’opposent avec des soignants qui courent et des séniors qui attendent. Sont-ils pour autant inconciliables ? Non, même si le plus difficile est de parvenir à se détacher de cette planification si pesante. C’est possible à condition d’avoir le soutien de sa direction qui a le pouvoir de prendre des dispositions. Variabilité, fluctuation... sont le lot des professionnels au quotidien. Encore faut-il leur donner la possibilité de s’adapter pour justement respecter le rythme singulier de chaque personne. Enquête auprès de plusieurs structures et experts.

 

Dossier PDF 10p : Adapter ses pratiques aux besoins spécifiques à domicile comme en institution

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ23.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°23

Résumé : 
Chaque personne est singulière, a ses habitudes et rythmes de vie... mais aussi ses besoins. Comment apporter des réponses individualisées et se positionner compte tenu des contraintes institutionnelles que ce soit les plans de soins ou encore les plannings si prenants ? Pas simple. C’est même un beau défi à relever pour les professionnels, à condition évidemment d’être soutenus par les directions. Si pendant longtemps, la réponse était systématiquement stéréotypée pour être la même pour tous... depuis quelques années, d’autres approches se développent pour justement proposer un accompagnement personnalisé. C’est d’ailleurs un des enjeux du plan de maladies neurodégénératives. Preuve de la prise de conscience du secteur médico-social.
Les pratiques évoluent. Plus question de suivre un plan préétabli mais de l’adapter face aux besoins des personnes : celles qui se couchent tard et se lèvent plus tard, celles qui refuseront la douche ou privilégieront une toilette au lavabo, celles qui choisiront de rester seules ou celles qui préféreront les activités collectives. Pour y parvenir, à domicile comme en institution, les outils sont toujours les mêmes : l’observation et la connaissance de la personne accompagnée. L’objectif est d’écouter la personne, d’évaluer ses besoins, ses capacités et ses difficultés pour s’adapter à elle. Les professionnels doivent encore et toujours faire preuve d’imagination mais aussi s’appuyer sur une alliance de compétences pour instaurer des stratégies d’accompagnement adaptées à chacun. Le travail d’équipe, la cothérapie ou encore la prise en charge pluridisciplinaire sont autant de pistes qui conduisent à un regard pluriel qui va permettre de décrypter au mieux une personne et de s’adapter à chaque situation, sachant que ses besoins vont évoluer au fil du temps, au fil de sa perte d’autonomie et qu’il faudra alors réévaluer son accompagnement.

 

Dossier PDF 9p : L’alimentation au cœur de l’accompagnement

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ22.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°22

Résumé : 
Aujourd’hui dans les institutions, le plaisir de manger doit être une priorité pour tous. La loi de 2002 mais aussi le Conseil national de l’alimentation rappellent que l’alimentation doit être compatible avec les attentes des personnes qui y vivent ; ce qui signifie que le projet de restauration doit comporter deux éléments essentiels : le désir et le plaisir. Ce plaisir de manger, que ce soit à domicile ou en établissement, doit être au cœur de l’accompagnement. C’est d’ailleurs l’enjeu face à des personnes vieillissantes, sujettes aux troubles de déglutition, aux modifications du comportement à table, aux déambulations, à une satiété rapide et durable, à une anorexie ou à des usures qui conduisent à un risque élevé de dénutrition et au syndrome de glissement.
Pour justement redonner l’envie aux personnes âgées, les aidants qu’ils soient professionnels ou familiaux ont un rôle important à jouer. Les repas ne doivent pas se limiter à des aliments, sans goût, ni texture. Pour favoriser un retour de l’appétit, les repas doivent être pris à heure fixe, les activités restent privilégiées comme des promenades... mais ce n’est pas tout. L’enjeu est de redonner sa place à la personne, son rôle en l’associant et en favorisant son autonomie. Faire des courses, dresser la table, éplucher des légumes ou des fruits... ces différentes étapes permettent d’éveiller les papilles. C’est aussi pour ces raisons que de plus en plus d’établissements misent sur des ateliers culinaires et sur des repas thérapeutiques avec la volonté de créer une ambiance chaleureuse porteuse d’échanges.
Évidemment, face à un public particulièrement diminué et en perte d’autonomie, à des stades avancés de la maladie d’Alzheimer où les personnes ne savent plus à quoi servent leurs couverts, le jeu du miroir peut être une solution. Le manger-main est également une alternative qui ne représente pas une régression, bien au contraire puisqu’elle favorise un retour de l’autonomie de la personne. Face aux situations multiples, les professionnels doivent toujours observer pour identifier le problème, trouver la solution adaptée et ensuite personnaliser l’accompagnement et donc le repas.

 

Dossier PDF 10p : Les animaux en institution

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ21.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°21

Résumé : 
La France est le premier pays d’Europe pour son nombre d’animaux dits familiers. Or, si l’Ehpad est considéré aujourd’hui comme un lieu de vie, force est de constater que, dans la majorité des cas, les personnes âgées doivent se séparer de leur compagnon à poils en rejoignant une maison de retraite, ce qui accentue de fait leurs troubles dépressifs et ne facilite pas l’intégration dans cette nouvelle vie. Toutefois, certaines structures innovent en acceptant la présence d’animaux et en délaissant quelque peu leur culture professionnelle où l’univers aseptisé est encore (trop) présent.
Depuis quelques années, certains établissements autorisent les résidents à conserver leur animal de compagnie lors de leur entrée dans l’institution ; d’autres privilégient un animal mascotte et des structures font appel ponctuellement à des animaux venant de l’extérieur pour des activités conduites par des experts en lien avec les animateurs. L’Ehpad qui souhaite mettre en place ce type de thérapie doit bien réfléchir en équipe à ce projet qui est un véritable engagement car l’animal est un être vivant, dont il faudra toujours s’occuper.
Du côté des bienfaits, ils ne sont plus à démontrer tant aux niveaux social, affectif que cognitif. L’animal familier est un facilitateur de lien social pour des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. Il favorise le souvenir d’expériences passées, souvent liées d’ailleurs aux animaux. On parle alors de réminiscence.
Dommage alors que le débat et la frilosité freinent l’entrée d’animaux en collectivité, sachant qu’ils sont les bienvenus dans nos foyers. L’Ehpad est-il un véritable lieu de vie ? C’est la question qu’il faut se poser.

 

Dossier PDF 10p : L’accompagnement de nuit

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ20.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°20

Résumé : 
Une fois le repas du soir pris, les résidents mis en pyjama et les équipes de nuit parties, la vie ne s’arrête pas dans un établissement, bien au contraire.
Penser que les personnes âgées vont dormir de 20h00 à 7h00 le lendemain est une hérésie. Les études le prouvent : l’avancée en âge s’accompagne d’une baisse du nombre d’heures de sommeil avec des difficultés rencontrées pour s’endormir, des réveils nocturnes... sans compter les angoisses liées à la mort, les troubles du comportement et les déambulations...
Face à ce constat, que faire pour respecter le rythme de chacun, appréhender le stress et ainsi ne pas systématiser les couchers à 20h00 ? Certains établissements ont d’ores et déjà trouvé des solutions pour protéger le sommeil de leurs résidents, ne les réveillant plus... en supprimant les tournées de changes. D’autres (et parfois les mêmes équipes) ont décidé de mettre en place un système cohérent avec du personnel formé et dédié la nuit, tout comme le jour d’ailleurs. L’objectif est de proposer des activités pour les résidents qui ne dorment pas avant 23h00 ou minuit en aménageant par exemple un espace de vie collective. Aussi, pour apporter une meilleure cohérence, certains soignants revêtent un pyjama la nuit en lieu et place de leur tenue professionnelle. Cette philosophie ou culture d’établissement a fait ses preuves au Québec où la maison Carpe Diem a été conçue comme un domicile : soignant en pyjama, maison dans la pénombre et silence la nuit.... logique pour les repères des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ou de troubles associés ! Le projet de nuit doit en tout cas faire partie du projet de vie et ne doit pas être négligé ou oublié. Certains établissements le prouvent malgré des effectifs réduits, le poids de la collectivité... Tout est question de volonté et de priorité.

 

Dossier PDF 9p : Troubles du comportement et thérapies non médicamenteuses

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ19.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°19

Résumé : 
Face aux troubles du comportement perturbateurs, les recommandations de la HAS (Haute autorité de santé) sont claires : « Les thérapies non médicamenteuses constituent une solution », même si « aucune étude scientifique d’ampleur (avec des effectifs importants) ne le prouve ». Il est vrai que les neuroleptiques n’ont pas d’effets préventifs et les risques iatrogènes sont à prendre en considération pour le public âgé. Cependant, malgré la quasi-unanimité des spécialistes, pour que cette alternative soit efficace, encore faut-il que les professionnels soient formés. Il n’est pas question de s’improviser musicothérapeute ou de mettre en place un atelier de réminiscence sans en mesurer les enjeux et les risques. Chaque activité doit donc être préparée en amont. Des petits groupes homogènes doivent également être privilégiés afin de ne pas mettre en échec les personnes souffrant de troubles cognitifs et de pouvoir assurer une présence bienveillante auprès de chacune. Cela permet d’anticiper tout problème, de réagir efficacement ; ce sont le garant d’une meilleure qualité de vie en institution, comme à domicile. Ces bonnes pratiques demandent du personnel à l’écoute et formé. L’enjeu est d’éviter les risques de maltraitance ou de négligence, les prescriptions médicamenteuses inappropriées, ou encore de minimiser l’épuisement des soignants, sachant que près de 80 % de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer souffrent de troubles du comportement, que ce soit des oppositions, des agitations, de l’agressivité, des cris, des idées délirantes, des hallucinations ou encore des troubles du sommeil.

 

Dossier PDF 10p : Le répit : quel droit, quelle réalité ?

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ18.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°18

Résumé : 
En France, le répit présente plusieurs visages avec l’hébergement temporaire, l’accueil de jour, de nuit, la plateforme de répit, la halte-répit détente, les séjours répit, l’accueil familial... L’offre est diversifiée mais ne trouve pas toujours de candidats (lits libres en accueil de nuit ou en hébergement temporaire, ateliers qui ne font pas le plein dans les plateformes de répit). Et pourtant, les besoins sont bien là. Pour quelles raisons ? Elles sont nombreuses. À chaque personne, une histoire et une particularité. Mais, d’une manière générale, c’est une question de culture. Comment faire en sorte que les aidants sautent le pas sachant que les spécialistes sont unanimes : « Une fois qu’ils ont goûté au répit, ils refont appel à ce service ». Le problème est qu’ils ne voient pas comme des aidants. Alors, pourquoi chercher une formule de répit ? Les familles ont du mal à demander de l’aide, car la culpabilité est tenace, tout comme l’angoisse de laisser son proche à des « étrangers ». La question financière se pose également. D’ailleurs, la loi d’adaptation de la société au vieillissement donne de nouveaux moyens même limités (avec une enveloppe de 500 euros par aidé et par an). Est-ce suffisant ? Non, mais cette aide financière aura au moins le mérite d’exister. La communication doit aussi s’intensifier pour orienter les familles le plus tôt possible vers les formules de répit, qui permettent de créer un lien vers l’extérieur, de prendre un peu de temps pour l’aidant et d’être accompagné pour l’aidé. D’où la nécessité pour vous, professionnels, d’être formés, prêts à exécuter les bons gestes et adopter les bonnes attitudes face à des situations complexes... Malheureusement, la réalité du terrain prouve que les familles formulent leur demande trop tardivement, quand leur proche est à un stade tellement avancé de la maladie que le répit temporaire n’est plus adapté. La réponse passe alors par l’entrée en institution, alors subie...

 

Dossier PDF 9p : Les spécificités de l’accompagnement

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ17.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°17

Résumé : 
Désorientation dans l’espace et le temps, déambulation, praxie, problème de mémoire, apathie, agressivité, opposition... face à un quotidien souvent déstabilisant, l’accompagnement ne s’improvise pas. Si l’instauration du titre d’ASG lors du précédent plan Alzheimer va dans le bon sens, combien de professionnels côtoient chaque jour des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer ou de troubles associés, sans être préparés et formés ? D’où les difficultés inhérentes à l’accompagnement à domicile, où des aides à domicile ne sont pas ou mal préparées. En institution, les équipes et le professionnalisme changent la donne, mais n’empêchent pas des situations difficiles à vivre aussi pour les soignants.
En première ligne, vous devez vous occuper des aidés, mais aussi des aidants fatigués et inquiets. Si la formation est essentielle pour réussir à accompagner efficacement des personnes en perte d’autonomie, force est de constater que votre préparation est insuffisante. Et pourtant, mieux informés et donc mieux armés, vous, professionnels, vous pourrez ensuite mieux adapter leur intervention. Que ce soit pour la toilette, l’aide aux repas, les activités, le coucher... chaque étape de la journée est parsemée d’embûches qu’il faut savoir gérer. La formation, l’implication, la conscience professionnelle ou encore le Care permettent justement de mieux comprendre les personnes accompagnées.
Dans ce dossier, plusieurs professionnels évoquent leur quotidien : psychologue, psychomotricien, animateur ou aide-soignant. Au-delà des problèmes liés au manque de formation ou de moyens, tous défendent un accompagnement individualisé et global qui devrait se pratiquer tout au long de la maladie mais aussi une mise en commun des connaissances et des analyses des situations de chacun dans le but d’améliorer la qualité de vie du résident. Car c’est tout l’enjeu pour vous professionnels d’apporter un accompagnement de qualité pour les résidents, favorisant de fait votre épanouissement.

 

Dossier PDF 9p : L’apathie : mieux la repérer et mieux l’accompagner

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ16.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°16

Résumé : 
Mal connue, mal diagnostiquée ou tout simplement ignorée, l’apathie est pourtant un symptôme présent chez une grande majorité de personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ou de troubles apparentés. D’ailleurs, dans son ouvrage John Zeisel, président et cofondateur de « Hearthstone Alzheimer Care » rappelle que « l’apathie – le manque d’enthousiasme et l’indifférence envers l’environnement – est le principal symptôme comportemental secondaire, qui ne soit pas dérangeant. À l’extrême, une personne apathique fixe son regard dans le vide sans entrer en contact avec son entourage. D’autres peuvent ignorer l’existence de cet état car il ne les dérange pas. C’est la raison pour laquelle on néglige trop souvent ce que l’apathie semble exprimer, à savoir une gêne et une mauvaise qualité de vie ». L’apathie ne s’accompagne donc pas de perturbation de l’environnement, elle ne dérange pas, n’est pas dirigée vers les autres... d’où un réel danger pour la personne malade de s’installer durablement dans un repli sur soi. Face à cette réalité, on sait que l’apathie n’est pas, contrairement aux troubles du comportement, une cause habituelle de demande de prise en charge alors qu’elle est l’un des troubles psycho-comportementaux les plus fréquents et forcément très invalidante. Elle affecte de fait la relation aidant-aidé. D’où la nécessité de sensibiliser les proches, que ce soit l’entourage familial ou les professionnels, qui interviennent à domicile ou en institution. C’est un des enjeux de l’amélioration de l’accompagnement des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer. Selon John Zeisel, « impliquer la personne malade dans des activités significatives peut néanmoins traiter ce symptôme secondaire ». Cet accompagnement doit toutefois être bien encadré par des professionnels formés, qui sauront constituer des groupes homogènes et écouter chaque personne.

 

Dossier PDF 9p : L’identité en danger

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ15.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°15

Résumé : 
Passer du statut de bonne santé à celui de malade n’est pas en soi un processus de dissolution de l’identité. Toutefois, la maladie d’Alzheimer, qui affecte la mémoire de l’individu, ses souvenirs et ainsi sa propre histoire, interroge inévitablement sur la disparition progressive de son identité. Dans quelles mesures cette atteinte identitaire peut-elle être accompagnée ? Comment les aidants familiaux et les professionnels peuvent-ils faire pour justement prendre en compte l’individu, son identité et sa volonté ? L’entrée en institution arrivant à un moment où la maladie gagne du terrain ne doit pas être synonyme de rupture identitaire. Pour éviter cette situation où la personne perd ses repères, l’environnement peut jouer un rôle essentiel. Le fait d’aménager sa chambre avec son propre mobilier peut faciliter l’appropriation de ce nouvel environnement et ainsi favoriser une meilleure transition entre la vie au domicile et en établissement. C’est aussi un moyen pour chaque résident de mettre en avant une part de son identité que ce soit avec des photos, des objets, des meubles ou des couleurs... Les professionnels disposent également d’outils tels que le projet individualisé de vie. Les informations recueillies dans ce support sont éminemment utiles pour savoir quels sont les habitudes, les envies et les loisirs de la personne. Malgré tout, la réévaluation ne doit pas être négligée. Et pour cause, nous changeons tous, alors pourquoi une personne âgée atteinte par la maladie d’Alzheimer ou de troubles associés ne pourrait pas en avoir le droit ?

 

Dossier PDF 9p : Tous concernés par la maladie

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ14.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°14

Résumé : 
Quand la perte d’autonomie est trop importante et que l’entrée en institution devient nécessaire, l’accompagnement des aidants familiaux s’avère tout aussi essentiel que celui des personnes malades. Le rôle des familles n’est d’ailleurs plus à démontrer, étant pris en compte à chaque étape de l’accueil en établissement : avant l’intégration, dans l’élaboration du projet personnalisé puis dans la présence quotidienne. Il faut toutefois un peu de temps pour que l’aidant trouve sa place. On peut regretter que ce moment si douloureux ne soit pas suffisamment anticipé et accompagné pour éviter les décisions prises en situation d’urgence et de crise, qui engendrent le plus souvent un sentiment de culpabilité et d’échec. Il serait utile qu’une période d’adaptation s’instaure pour permettre au couple aidant-aidé de se séparer progressivement et d’établir petit à petit une relation de confiance avec les professionnels de l’établissement. « Quand je suis arrivé, maman était seule sur un fauteuil, sans que le personnel ne soit à ses côtés. » Cette remarque, combien de responsables d’Ehpad ou d’unités spécialisées l’ont entendue ? Évidemment cette dame âgée était auparavant seule chez elle et ne faisait plus rien, hormis regarder la télévision. Là, en institution, elle est en sécurité et peut participer à des activités qui sont mises en place en fonction de ses besoins. À travers cet exemple, deux visions se rencontrent : celle des familles, qui sont dans l’affect et celles des soignants, qui sont dans la réalité de la situation et doivent accompagner X personnes en perte d’autonomie. Rien n’est simple ni pour les malades, ni pour leurs familles, ni pour le personnel soignant, qui tous doivent apprendre à vivre ensemble.

 

Dossier PDF 9p : Le pouvoir thérapeutique de la musique avéré

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ13.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°13

Résumé : 
Utiliser la musique pour faire de la thérapie et rééduquer la mémoire. C’est la mission des musicothérapeutes, qui est forcément différente des activités musicales initiées par les animateurs. Orientée vers la personne, la séance est basée sur un travail sensitif et d’expressions. Formés, les musicothérapeutes disposent d’un regard de professionnel avec la volonté de mettre en place un travail construit et surtout un suivi. L’avantage est que les personnes âgées ont beaucoup chanté tout au long de leur vie : quand ils étaient enfants, quand ils sont devenus parents puis grands-parents. Les chansons peuvent donc leur remémorer des périodes clefs de leur vie. S’ils émettent clairement un doute : « on ne se souvient plus de rien », les séances vont justement leur prouver le contraire. D’ailleurs, les expérimentations sur le terrain, appuyées par des chercheurs, dont Hervé Platel, neuropsychologue, ont démontré les effets positifs de la musique sur les personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer. Pierre Lemarquis, neurologue, ajoute qu’au-delà de l’impact sur l’humeur, la musique est un stimulant cognitif et cérébral. Si le docteur Odile Letortu, s’est rendu compte il y a quelques années que les malades Alzheimer étaient capables d’apprendre de nouvelles chansons, Pilar Garcia, musicothérapeute et chanteuse, a constaté que les personnes souffrant de troubles cognitifs pouvaient composer des musiques nouvelles et les mémoriser. Le chant a toujours été utilisé de façon ludique, mais son pouvoir thérapeutique aujourd’hui avéré fait que de plus en plus d’établissements misent sur la musicothérapie dans le cadre d’une prise en charge globale des résidents.

 

Dossier PDF 11p : Améliorer les relations entre le couple aidant-aidé et le professionnel

3.15 €
Disponible
(Réf. NDALZ12.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°12

Résumé : 
Sur les 8,3 millions d’aidants familiaux répertoriés en France, 4 millions sont des aidants d’une personne de moins de 60 ans ; 4,3 millions sont des aidants d’une personne âgée de plus de 60 ans, qui pour une grande majorité sont des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Aussi, d’après France Alzheimer, les aidants consacrent en moyenne 6h30 de travail quotidien en lien direct avec la pathologie de leurs proches. Ces chiffres révèlent l’ampleur de leur tâche. Face à cette tâche ardue, il leur est souvent nécessaire d’avoir recours à une aide extérieure : un « aidant professionnel » ou « intervenant professionnel » selon les termes utilisés par les structures et les associations. Or, s’immiscer dans l’intimité du couple aidant-aidé n’est pas facile au domicile comme en institution. Comment améliorer ces relations ? Comment mettre en place des règles simples de bonne entente et de bonne pratique ?... sont autant de questions auxquelles nous avons essayé de répondre avec tous nos auteurs dans ce numéro 12 de Doc’Alzheimer.

 

Dossier PDF 9p : Les jardins thérapeutiques et la stimulation des sens

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ11.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°11

Résumé : 
Quatre carrés thématiques : la Terre, le Feu, l’Eau et le Vent sur 3 800 m2 pour stimuler les sens et les émotions des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Tel est le concept du jardin « Art, mémoire et vie » à l’hôpital Saint-Julien, à Nancy. Ce jardin a vu le jour sous l’impulsion d’une grande spécialiste de la question : le Dr Thérèse Jonveaux, neurologue et psychiatre, chef de service de l’unité de soins de suite. « Ce projet est né en raison de la problématique des troubles comportementaux notamment des déambulations dans la pathologie d’Alzheimer et des résultats de travaux montrant que l’accès à l’extérieur avait un effet bénéfique pour les malades », explique-t-elle à tous les professionnels qui participent à l’une des journées de formation, qu’elle anime plusieurs fois par an dans son établissement. Les plantes et la nature sont donc de réels atouts pour la stimulation de la mémoire des personnes atteintes de troubles cognitifs comme le prouvent les différents propos de la professionnelle. Pour Doc’Alzheimer, le Dr Jonveaux et son équipe, unanimement reconnus au niveau international, ont accepté de contribuer très largement à ce dossier sur les jardins thérapeutiques.

 

Dossier PDF 9p : L’alimentation d’été en question

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ10.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°10

Résumé : 
À l’heure où nous bouclons votre revue, la France est dans un épisode de forte chaleur presque semblable à l’épisode de 2003 dans certaines régions. Il fait chaud… Vos résidents sont les premières victimes de la chaleur, oubliant la sensation de faim et de soif. Cette problématique est encore plus vraie pour les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ou de troubles cognitifs apparentés. Selon des études, la dénutrition touche plus de 10 % des adultes âgés à domicile de plus de 80 ans, 15 à 45 % des personnes habitant en institution et 30 à 70 % des adultes âgés hospitalisés.
« Le risque de déshydratation est augmenté l’été car les adultes âgés présentent une capacité réduite d’adaptation à la chaleur », explique Sabine Soubielle, infirmière, diététicienne et formatrice dans un organisme de formation. Vous devez avoir une attention sans commune mesure envers vos résidents pour éviter des drames liés à la chaleur. Sensibiliser les malades fait partie de vos missions. Les idées ne manquent pas : proposer des mets à base de légumes de saison, riches en eau, pour accroître l’envie et le plaisir de manger en est une, comme déguster des viandes grillées. Des ateliers culinaires peuvent aussi vous aider à les sensibiliser dans cette quête, en composant avec eux des menus, afin de stimuler au mieux leur appétit…
Evidemment, ce ne sont que des pistes, qui peuvent être adaptées à votre quotidien. À vous de jouer ! Et bon appétit bien-sûr…

 

Dossier PDF 9p : Mieux protéger les malades Alzheimer

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ9.ART2)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°9

Résumé : 
L’aidant se trouve souvent dans un état d’incompréhension lors de la fugue d’un malade. Comprendre la déambulation reste un défi.
Sur le terrain, les idées ne manquent pas pour éviter les drames. Les expérimentations sont de plus en plus nombreuses pour essayer de comprendre ce trouble du comportement cette conséquence de la pathologie. Le dispositif « Alert’Errance », lancé à Aubagne en concertation avec plusieurs partenaires d’horizons différents, en est le parfait exemple. L’aidant peut aussi faire porter à l’aidé de quoi l’identifier s’il est retrouvé : son nom et son prénom, un numéro de téléphone à contacter. À Gradignan, en Gironde, le groupe Pro BTP a ouvert un centre Alzheimer « pilote », où les patients peuvent déambuler de jour comme de nuit, à l’intérieur comme à l’extérieur, dans un espace de 2 000 m2 qui leur est entièrement dédié.
Ces initiatives aux coûts très variables (0 euro pour Alert’Errance) n’empêcheront jamais d’éviter des fugues et/ou des décès suite à ces départs soudains. Mais, au moins, ils ont le mérite d’exister afin d’accompagner au mieux la personne Alzheimer et les aidants dans ces moments où ils se retrouvent souvent seuls et déstabilisés.

 

Dossier PDF 9p : Lille : un centre de recherche sur la mémoire vu de l’intérieur

3.05 €
Disponible
(Réf. NDALZ8.ART2)

Dossier paru dans Doc'Alzheimer n°8

Résumé : 
Qu’est-ce qu’un centre mémoire de recherche et de ressources ? À quoi sert une structure de ce genre ? Comment sont accueillis les malades ? Comment est organisé le suivi d’un patient atteint de pathologie type Alzheimer ou apparenté ? Nous avons tenté de répondre à ces questions au travers du reportage réalisé au « Centre national de référence pour les malades Alzheimer jeunes », situé à l’hôpital Roger-Salengro au CHRU à Lille*.

Pendant une journée, l’équipe de soignants nous a expliqué :
• les étapes de détection de la maladie ;
• les protocoles de recherche ;
• les avancées pour détecter plus rapidement la maladie.

La professeur Florence Pasquier, spécialisée sur la recherche Alzheimer chez les jeunes, lors de l’entretien exceptionnel qu’elle nous a accordé, a insisté sur l’importance de : « La prévention car elle peut retarder l’apparition de la maladie ».

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