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Dossier PDF 11p : Faire tomber le tabou de la fin de vie en institution

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC5.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°5

Résumé : 
D’un côté, en Ehpad, les personnes entrent de plus en plus tard, très affaiblies avec des poly-pathologies ; de l’autre, en foyer, le vieillissement des personnes souffrant d’un handicap mental ou psychique fait de plus en plus partie du quotidien des équipes. Face à ces situations, les professionnels ont été formés à accompagner les personnes dans les actes de la vie quotidienne, à stimuler les capacités restantes, mais pas à gérer cette fin de vie. Or, un professionnel non formé est avant tout un professionnel non préparé. « Je ne saurai pas faire, j’ai peur. » C’est en substance le discours entendu en structure. Or, il devrait plutôt être : « On ne vous laissera pas souffrir, on s’engage à ce que vous mouriez chez vous, dans l’établissement. On a des compétences. » Plus que jamais, les établissements médico-sociaux doivent se saisir de ce sujet pour en parler et surtout apporter une réponse collective pour éviter la solitude du professionnel. La solution ne vient pas forcément des moyens mis sur le terrain, avec notamment des équipes de nuit dédiées. Pour beaucoup d’experts et de fi ns connaisseurs de cet accompagnement, l’enjeu est la formation, la sensibilisation et surtout l’anticipation pour faire tomber le tabou du soin palliatif. Les Ehpad et les foyers spécialisés doivent avoir l’ambition de concevoir un projet partagé pour répondre à la problématique du dernier souffle. C’est d’ailleurs en respectant le choix des personnes âgées et handicapées qui ne veulent pas mourir à l’hôpital que ces établissements joueront pleinement leur rôle ; en accompagnant la personne dans sa vie et ainsi dans sa mort. C’est en offrant un accompagnement adapté et individualisé de la fin de vie que les Ehpad pourront s’éloigner de cette image de mouroir qui leur colle encore malheureusement à la peau. Autant se préparer et miser sur la pluridisciplinarité qui a tout son sens : HAD, Ssiad, équipes mobiles de soins palliatifs sont autant de ressources extérieures qui viennent seconder les équipes en établissement. En travaillant avec ces professionnels extérieurs, la question de « jusque quand peut-on garder la personne pour un accompagnement de qualité ? » trouvera sa réponse.

 

Dossier PDF 12p : Les partenariats : la clef de la réussite

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC4.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°4

Résumé : 
Que ce soit avec des professionnels, des prestataires, des bénévoles ou les familles, les partenariats font désormais partie du quotidien des établissements et des équipes. C’est d’ailleurs une des recommandations de l’Anesm, s’appuyant sur les textes législatifs de 2002 et 2005. En développant des conventions ou des coopérations, les compétences s’additionnent et les besoins des usagers sont mieux pris en compte. L’objectif est aussi de décloisonner le secteur du médico-social. Les pratiques évoluent, tout comme les cultures professionnelles... avec en ligne de mire le bien-être des personnes accompagnées.
En jouant la carte des partenariats, l’établissement s’ouvre également sur l’extérieur : l’autre enjeu pour le secteur médico-social. Si pendant longtemps, les personnes âgées en Ehpad ou les personnes handicapées en institution restaient la majeure partie de leur temps dans les structures, depuis les habitudes changent. En laissant entrer des bénévoles ou des prestataires et en organisant des activités en extérieur, via des partenariats, les personnes accompagnées sont incluses dans la société, comme tout citoyen. Ces rencontres sont nécessaires autant pour eux que pour vous, professionnels, qui vous enrichissez de rencontres interdisciplinaires.
Les exemples de partenariats développés dans ce numéro sont nombreux. Ils démontrent aussi la nécessité d’oser et d’être créatifs... permettant ainsi à des enfants polyhandicapés et privés de la parole de participer activement à un atelier poésie avec des collégiens, à des jeunes d’un Itep de devenir arbitres, à des personnes âgées de découvrir des cultures comme le graff ou le rap ou encore de participer comme tout à chacun à la ferveur liée à l’Euro de football, en allant chercher une pizza dans la cour de l’Ehpad. Ces exemples prouvent surtout l’engagement des professionnels d’être à l’écoute des envies et des désirs de résidents, quitte à parfois les devancer.

 

Dossier PDF 12p : Le rapport au corps : quelles sont les bonnes pratiques ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC3.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°3

Résumé : 
De bons techniciens. C’est l’objectif des formations qui permettent d’apprendre à effectuer des soins comme une toilette... Quid de la réflexion et de la philosophie de l’éthique, qui auraient toutefois toute leur place pour aider ensuite les professionnels à nourrir leur réflexion et à mieux appréhender le rapport au corps, forcément central dans les interventions quotidiennes. C’est donc en établissement que les interrogations se posent face à des problématiques bien réelles : le refus de se doucher pour un résident, une demande pour inviter une personne à dormir. Quelles réponses trouver ? Sur le terrain, l’intimité est au cœur de l’accompagnement, que ce soit pour la toilette, mais aussi pour les questions autour de la sexualité. Si désormais le sujet n’est pas tabou, en revanche la question de l’effectivité des droits est loin d’être réglée. Les professionnels et les directions se retrouvent souvent désarmés face à des situations forcément complexes. Dans ce cas ? Il n’y a pas de solution clef en main. « On fait au mieux après avoir échangé en équipe pluridisciplinaire. » Ces réflexions marquent en tout cas la prise de conscience du monde médico-social, qui est souvent esseulé. Le moteur de chaque action reste le bien-être des personnes accompagnées. Le savoir-être est central pour des cultures professionnelles qui ont profondément évolué au cours des dernières années. La notion de plaisir est désormais acquise. Ce rapport au corps passe par des massages, des touchers relationnels... qui permettent de communiquer, d’entrer en contact lorsqu’une personne ne parle plus ou tout simplement de créer un lien pour des personnes vieillissantes ou handicapées qui n’ont pas ou plus l’habitude d’être touchées, tout simplement... non pas pour un soin, mais pour un instant de chaleur humaine.

 

Dossier PDF 12p : Pourquoi et toujours des projets en structure ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC2.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°2

Résumé : 
Les métiers de l’accompagnement ont évolué, influencés notamment par la loi de janvier 2002, qui a fait émerger les projets, la co-construction ou encore les référents. Cette notion de projet est d’ailleurs partout avec une méthodologie de travail qui s’est imposée et s’est progressivement généralisée. Il a donc fallu adapter les pratiques professionnelles, passer d’une culture de l’oral à l’écrit, qui prend forcément de plus en plus de temps. Face à une réglementation et des bonnes pratiques qui se multiplient, le risque est de passer à côté de l’essentiel, en l’occurrence le projet. Projets d’établissement, de vie, de soins, d’animation... Voilà les piliers à partir desquels les professionnels doivent intervenir sachant que le prendre soin, c’est ajuster. En établissement, le projet d’accompagnement personnalisé n’est pas un gadget, bien au contraire. S’il est mal construit ou vide de sens, il n’aboutira pas... faisant perdre du temps et de l’énergie aux professionnels, sans parler des besoins des résidents alors ignorés. Pour éviter ces écueils, les professionnels de l’accompagnement ont un rôle central à jouer, mais aussi une responsabilité importante en étant à l’écoute, en observant et en décodant les personnes accompagnées, qui ne s’expriment pas toujours. Il s’agira alors de trouver la bonne communication, d’être dans la relance et dans l’accompagnement de la démarche. Les équipes ne doivent pas perdre à l’esprit que les établissements, que ce soient des Ehpad, des unités Alzheimer, des Fam ou des Mas, sont avant tout des lieux de vie où les projets doivent vivre, ce qui sous-entend être évalués voire réajustés. Les professionnels ne sont pas uniquement là pour aider à la toilette, aux repas ou au coucher, il leur faut intégrer la dimension culturelle, affective et sociale aux projets, rendant le quotidien plus riche.

 

Dossier PDF 12p : Distance professionnelle, un leurre ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC1.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°1

Résumé : 
Distance professionnelle ou émotionnelle, relation d’aide, recul nécessaire... Derrière ces termes se cachent des concepts, qui ne vous sont pas inconnus de vous, professionnels de l’accompagnement. Déjà en formation, vous avez été sensibilisés et mis en garde. Tutoiement, vouvoiement, surnom, échanges sur sa vie personnelle : quelle est l’attitude à adopter en institution ? Existe-il d’ailleurs une bonne pratique que vous pourriez calquer ensuite sur tous les résidents et usagers que vous accompagnez au quotidien ? Évidemment ou heureusement que non. À l’heure de l’accompagnement individualisé, les interventions s’adaptent au cas par cas, selon la personne que vous avez en face de vous, selon son histoire, sa pathologie, le contexte d’établissement. Si les mots et les actes ne peuvent être pris à la légère, la question de la bonne distance relationnelle est évidemment impossible à poser. Comment demander à un professionnel, qui se charge des changes, de la toilette, de l’aide aux repas, de respecter une distance physique ou à un autre, qui connaît tout de la vie d’un résident, de respecter une distance affective ? Toute distance impose de fait de « se couper » de la personne aidée. L’objectif est plutôt de ne pas perdre à l’esprit le bien-être de la personne aidée, d’agir dans le respect et la bienveillance. Un difficile équilibre devra être trouvé... mais pas seul. L’équipe, les réunions pluridisciplinaires, les formations et l’expérience sont autant de garde-fous. Pour ce premier numéro de votre nouvelle revue, ce sujet a, une fois de plus, mobilisé en nombre les auteurs qui travaillent auprès de personnes âgées ou handicapées.

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